Helsinki compte 19 datacenters référencés sur DataColoc, opérés notamment par Equinix, Telia Company, Mediam Oy, Oy Crea Nova Hosting Solution Ltd, DNA Oyj, Digita Oy. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.
L'hébergement de serveurs en colocation à Helsinki (aussi appelé housing) consiste à installer vos serveurs dans une baie ou un rack 19" au sein d'un datacenter sécurisé : électricité redondée, refroidissement, sécurité 24/7 et connectivité multi-opérateurs. DataColoc référence 19 datacenters proposant de la colocation à Helsinki, dont Equinix, Telia Company, Mediam Oy, Oy Crea Nova Hosting Solution Ltd.
une baie complète se chiffre selon la puissance électrique (kVA), le transit IP et les cross-connects. Comparez les 19 datacenters de Helsinki pour obtenir un devis chiffré.
Aucune : « housing » et « colocation » désignent la même chose — héberger vos propres serveurs dans un datacenter tiers, par opposition à la location d'un serveur dédié ou au cloud public.
2 des 19 datacenters référencés à Helsinki déclarent la certification ISO 27001. Filtrez par certification (ISO 27001, HDS, PCI-DSS) dans le comparateur pour ne garder que les sites conformes.
À comprendre : colocation, baie 42U, cross-connect, transit IP, Tier III/IV.
Nos réponses chiffrées : combien coûte une baie ?, prix d'un cross-connect, colocation ou cloud ? — et le baromètre des prix de la colocation.
Au-delà des prix affichés, voici le coût calculé pour une baie standard de 5 kW à Helsinki, par notre modèle de marché ouvert (méthode publiée, version 2026.07-v1) :
| Poste | Estimation |
|---|---|
| Baie 5 kW, par mois | 850 – 1 500 € |
| Coût par kW et par mois | 150 – 270 € |
| Sur 3 ans (36 mois) | 30 600 – 54 000 € |
Ce que ce calcul contient : l'énergie au tarif industriel local, l'efficacité du site (PUE), la marge de la colocation de détail et la tension du marché local. Ce qu'il ne contient pas : le transit IP, les cross-connects, les frais d'installation et les bandeaux de prise — chiffrés site par site dans le comparateur.
Estimation, pas une offre. C'est un modèle, avec sa méthode ouverte et sa version — pas un tarif contractuel. Un devis chiffre votre configuration réelle. Vous pensez le modèle faux ? La méthode est publiée : dites-nous où.
Comparer les datacenters à Helsinki →Helsinki compte 19 datacenters, exploités par Equinix, Telia Company, Mediam Oy, Oy Crea Nova Hosting Solution Ltd. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable. Les formats disponibles vont de 1 baie à 1 baie : on peut donc y démarrer petit, sans louer une baie entière.
14 réseaux sont recensés sur les sites de Helsinki d'après les registres publics d'interconnexion. Ce nombre décide de votre pouvoir de négociation : chaque opérateur présent dans le bâtiment est un devis possible, sans travaux de génie civil. 1 point d'échange Internet est accessible depuis ces sites, ce qui réduit la latence vers les grands réseaux de contenu et le coût du transit. Les grands réseaux joignables directement depuis ces sites, sans passer par du transit, sont Hetzner, OVHcloud, Meta, Akamai, Cloudflare : ils sont présents sur le point d'échange dont un site de la ville est point de présence. Joindre son cloud par un point d'échange plutôt que par l'Internet public change la latence, et surtout le prix de la sortie de données.
Certifications déclarées : ISO 22301, ISO 27001, ISO 50001, PCI DSS, SOC 2. Une certification se vérifie site par site et porte une date d'expiration : demandez le certificat, pas le logo. Attention : une partie de l'exploitation relève d'une société sous juridiction américaine, donc du CLOUD Act. Héberger en Europe ne suffit pas à y échapper : c'est la nationalité du prestataire qui compte, pas l'adresse du bâtiment.
Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Helsinki sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le nucléaire, n'en fournit que 39,9 % (2025). Le détail : nucléaire 39,9 %, éolien 27,4 %, hydroélectricité 15,1 %, bioénergies 12,6 %, pétrole (fioul, diesel) 2,3 %, gaz naturel 1,2 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 3,7 %. Un kilowattheure y pèse 57 g de CO2, soit 8 fois moins que la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 2 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.
Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.
Aucun séisme de magnitude 5 ou plus n'a été relevé à moins de 200 km de Helsinki depuis 1970, d'après le catalogue mondial de l'institut géologique américain. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.
Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées médianes des sites de la ville.
Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.
Le site le plus proche hors de Helsinki se trouve a 8 km, a Espoo (11 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.