Shima compte 1 datacenter référencé sur DataColoc, opérés notamment par NTT Communications. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.
Comparer les datacenters à Shima →Le datacenter référencé à Shima est exploité par NTT Communications. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable.
Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Shima sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le gaz naturel, n'en fournit que 32,8 % (2025). Le détail : gaz naturel 32,8 %, charbon 32,1 %, solaire 9,8 %, nucléaire 9,1 %, hydroélectricité 7,2 %, bioénergies 5,3 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 67,4 %. Un kilowattheure y pèse 477 g de CO2, soit à peu près la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 16,9 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.
Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.
Depuis 1970, 34 séismes de magnitude 5 ou plus ont été relevés à moins de 100 km de Shima, et 145 à moins de 200 km. Le plus fort : magnitude 7,4 en 2004, à 128 km. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.
Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées du site de la ville.
Avec un seul site référencé, Shima ne permet pas de bâtir un plan de reprise sur deux bâtiments distincts dans la même commune. Un second site reste indispensable, et il se cherche dans les villes voisines listées plus bas. Aucun point d'échange Internet n'est recensé ici : le trafic passera par du transit acheté à un opérateur, ce qui se facture au débit. Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.
Le site le plus proche hors de Shima se trouve a 133 km, a Osaka (22 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.