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Datacenters à Ibaraki-city

Ibaraki-city compte 1 datacenter référencé sur DataColoc, opérés notamment par Digital Realty. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.

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Digital Realty Osaka - KIX10

Digital Realty · 567-0086
1 baieTier III (indicatif)3 réseaux présents
sur devis

Ce que Ibaraki-city permet

Le datacenter référencé à Ibaraki-city est exploité par Digital Realty. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable. Les formats disponibles vont de 1 baie à 1 baie : on peut donc y démarrer petit, sans louer une baie entière.

La connectivité depuis Ibaraki-city

3 réseaux sont recensés sur les sites de Ibaraki-city d'après les registres publics d'interconnexion. Ce nombre décide de votre pouvoir de négociation : chaque opérateur présent dans le bâtiment est un devis possible, sans travaux de génie civil. 1 point d'échange Internet est accessible depuis ces sites, ce qui réduit la latence vers les grands réseaux de contenu et le coût du transit.

Conformité et souveraineté

Attention : l'exploitation relève d'une société sous juridiction américaine, donc du CLOUD Act. Héberger en Europe ne suffit pas à y échapper : c'est la nationalité du prestataire qui compte, pas l'adresse du bâtiment.

L'électricité qui alimente Ibaraki-city

Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Ibaraki-city sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le gaz naturel, n'en fournit que 32,8 % (2025). Le détail : gaz naturel 32,8 %, charbon 32,1 %, solaire 9,8 %, nucléaire 9,1 %, hydroélectricité 7,2 %, bioénergies 5,3 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 67,4 %. Un kilowattheure y pèse 477 g de CO2, soit à peu près la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 16,9 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.

Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.

Ce que le sol a fait sous Ibaraki-city

Depuis 1970, 22 séismes de magnitude 5 ou plus ont été relevés à moins de 100 km de Ibaraki-city, et 81 à moins de 200 km. Le plus fort : magnitude 7,2 en 1984, à 182 km. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.

Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées du site de la ville.

Ce que Ibaraki-city ne permet pas

Avec un seul site référencé, Ibaraki-city ne permet pas de bâtir un plan de reprise sur deux bâtiments distincts dans la même commune. Un second site reste indispensable, et il se cherche dans les villes voisines listées plus bas. Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.

Autres villes avec des datacenters, autour de Ibaraki-city

Le site le plus proche hors de Ibaraki-city se trouve a 6 km, a Minoo-shi (2 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.

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