Comparer & chiffrer
Accueil › Datacenters › États-Unis › Oakland

Colocation et hébergement serveur à Oakland

Oakland compte 1 datacenter référencé sur DataColoc, opérés notamment par Digital Realty. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.

L'hébergement en colocation (housing) à Oakland s'appuie sur un datacenter référencé, opéré par Digital Realty. Vos serveurs y sont installés dans une baie 19" bénéficiant d'une alimentation redondée, d'un refroidissement maîtrisé et d'une sécurité 24/7. Le site le mieux connecté recense 6 réseaux. Pour un choix plus large, consultez les villes voisines et leurs distances ci-dessous.

Questions fréquentes

Combien de datacenters à Oakland ?

DataColoc référence 1 datacenter proposant de la colocation à Oakland (Digital Realty). Les alternatives les plus proches sont listées ci-dessous, avec leur distance.

Quelle connectivité à Oakland ?

Le site recense jusqu'à 6 réseaux. Le transit IP et les cross-connects peuvent être chiffrés sur mesure dans le comparateur selon vos besoins.

Quelles certifications à Oakland ?

Aucune certification n'est déclarée pour l'instant. Utilisez les filtres du comparateur (ISO 27001, HDS, PCI-DSS) pour trouver des sites conformes dans les villes voisines.

À comprendre : colocation, baie 42U, cross-connect, transit IP, Tier III/IV.

Nos réponses chiffrées : combien coûte une baie ?, prix d'un cross-connect, colocation ou cloud ? — et le baromètre des prix de la colocation.

Comparer les datacenters à Oakland →

Digital Realty OAK (720 2nd St)

Digital Realty · 94607
1 baieTier III (indicatif)6 réseaux présents
sur devis

Ce que Oakland permet

Le datacenter référencé à Oakland est exploité par Digital Realty. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable. Les formats disponibles vont de 1 baie à 1 baie : on peut donc y démarrer petit, sans louer une baie entière.

La connectivité depuis Oakland

6 réseaux sont recensés sur les sites de Oakland d'après les registres publics d'interconnexion. Ce nombre décide de votre pouvoir de négociation : chaque opérateur présent dans le bâtiment est un devis possible, sans travaux de génie civil. Les grands réseaux joignables directement depuis ces sites, sans passer par du transit, sont Amazon Web Services, DigitalOcean, Google, OVHcloud, Meta, Netflix, Akamai, Cloudflare et 1 autre : ils sont présents sur le point d'échange dont un site de la ville est point de présence. Joindre son cloud par un point d'échange plutôt que par l'Internet public change la latence, et surtout le prix de la sortie de données.

Conformité et souveraineté

Attention : l'exploitation relève d'une société sous juridiction américaine, donc du CLOUD Act. Héberger en Europe ne suffit pas à y échapper : c'est la nationalité du prestataire qui compte, pas l'adresse du bâtiment.

L'électricité qui alimente Oakland

Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Oakland sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le gaz naturel, n'en fournit que 40 % (2025). Le détail : gaz naturel 40 %, nucléaire 17,4 %, charbon 16,3 %, éolien 10,3 %, solaire 8,6 %, hydroélectricité 5,3 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 57 %. Un kilowattheure y pèse 384 g de CO2, soit 1,2 fois moins que la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 13,6 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.

Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.

Ce que le sol a fait sous Oakland

Depuis 1970, 13 séismes de magnitude 5 ou plus ont été relevés à moins de 100 km de Oakland, et 29 à moins de 200 km. Le plus fort : magnitude 6,9 en 1989, à 92 km. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.

Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées du site de la ville.

Ce que Oakland ne permet pas

Avec un seul site référencé, Oakland ne permet pas de bâtir un plan de reprise sur deux bâtiments distincts dans la même commune. Un second site reste indispensable, et il se cherche dans les villes voisines listées plus bas. Aucun point d'échange Internet n'est recensé ici : le trafic passera par du transit acheté à un opérateur, ce qui se facture au débit. Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.

Autres villes avec des datacenters, autour de Oakland

Le site le plus proche hors de Oakland se trouve a 5 km, a Emeryville (2 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.

← Tous les datacenters aux États-Unis