Kansas City compte 15 datacenters référencés sur DataColoc, opérés notamment par Iron Mountain Data Centers, Netrality Data Centers, Cassidy/Turley, NetSolus Inc., Patmos Hosting, INC, LightEdge Solutions. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.
L'hébergement de serveurs en colocation à Kansas City (aussi appelé housing) consiste à installer vos serveurs dans une baie ou un rack 19" au sein d'un datacenter sécurisé : électricité redondée, refroidissement, sécurité 24/7 et connectivité multi-opérateurs. DataColoc référence 15 datacenters proposant de la colocation à Kansas City, dont Iron Mountain Data Centers, Netrality Data Centers, Cassidy/Turley, NetSolus Inc..
une baie complète se chiffre selon la puissance électrique (kVA), le transit IP et les cross-connects. Comparez les 15 datacenters de Kansas City pour obtenir un devis chiffré.
Aucune : « housing » et « colocation » désignent la même chose — héberger vos propres serveurs dans un datacenter tiers, par opposition à la location d'un serveur dédié ou au cloud public.
Filtrez par certification (ISO 27001, HDS, PCI-DSS) dans le comparateur pour ne garder que les sites conformes.
À comprendre : colocation, baie 42U, cross-connect, transit IP, Tier III/IV.
Nos réponses chiffrées : combien coûte une baie ?, prix d'un cross-connect, colocation ou cloud ? — et le baromètre des prix de la colocation.
Au-delà des prix affichés, voici le coût calculé pour une baie standard de 5 kW à Kansas City, par notre modèle de marché ouvert (méthode publiée, version 2026.07-v1) :
| Poste | Estimation |
|---|---|
| Baie 5 kW, par mois | 661 – 1 137 € |
| Coût par kW et par mois | 122 – 191 € |
| Sur 3 ans (36 mois) | 23 796 – 40 932 € |
Montants en euros : le modèle est calculé en €, y compris pour les marchés hors zone euro. La conversion en USD n’est pas affichée tant qu’un taux relevé et daté ne l’accompagne pas.
Ce que ce calcul contient : l'énergie au tarif industriel local, l'efficacité du site (PUE), la marge de la colocation de détail et la tension du marché local. Ce qu'il ne contient pas : le transit IP, les cross-connects, les frais d'installation et les bandeaux de prise — chiffrés site par site dans le comparateur.
Estimation, pas une offre. C'est un modèle, avec sa méthode ouverte et sa version — pas un tarif contractuel. Un devis chiffre votre configuration réelle. Vous pensez le modèle faux ? La méthode est publiée : dites-nous où.
Comparer les datacenters à Kansas City →Kansas City compte 15 datacenters, exploités par Iron Mountain Data Centers, Netrality Data Centers, Cassidy/Turley, NetSolus Inc.. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable.
83 réseaux sont recensés sur les sites de Kansas City d'après les registres publics d'interconnexion. Ce nombre décide de votre pouvoir de négociation : chaque opérateur présent dans le bâtiment est un devis possible, sans travaux de génie civil. 2 points d'échange Internet sont accessibles depuis ces sites, ce qui réduit la latence vers les grands réseaux de contenu et le coût du transit. Les grands réseaux joignables directement depuis ces sites, sans passer par du transit, sont Amazon Web Services, DigitalOcean, Google, Hetzner, Microsoft Azure, OVHcloud, Meta, Netflix et 3 autres : ils sont présents sur les points d'échange dont 3 des 15 sites de la ville sont points de présence. Joindre son cloud par un point d'échange plutôt que par l'Internet public change la latence, et surtout le prix de la sortie de données.
Attention : une partie de l'exploitation relève d'une société sous juridiction américaine, donc du CLOUD Act. Héberger en Europe ne suffit pas à y échapper : c'est la nationalité du prestataire qui compte, pas l'adresse du bâtiment.
Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Kansas City sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le gaz naturel, n'en fournit que 40 % (2025). Le détail : gaz naturel 40 %, nucléaire 17,4 %, charbon 16,3 %, éolien 10,3 %, solaire 8,6 %, hydroélectricité 5,3 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 57 %. Un kilowattheure y pèse 384 g de CO2, soit 1,2 fois moins que la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 13,6 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.
Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.
Aucun séisme de magnitude 5 ou plus n'a été relevé à moins de 200 km de Kansas City depuis 1970, d'après le catalogue mondial de l'institut géologique américain. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.
Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées médianes des sites de la ville.
Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.
Le site le plus proche hors de Kansas City se trouve a 3 km, a North Kansas City (3 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.