Sydney Olympic Park compte 1 datacenter référencé sur DataColoc, opérés notamment par Fujitsu Australia Limited. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.
L'hébergement en colocation (housing) à Sydney Olympic Park s'appuie sur un datacenter référencé, opéré par Fujitsu Australia Limited. Vos serveurs y sont installés dans une baie 19" bénéficiant d'une alimentation redondée, d'un refroidissement maîtrisé et d'une sécurité 24/7. Le site le mieux connecté recense 2 réseaux. Pour un choix plus large, consultez les villes voisines et leurs distances ci-dessous.
DataColoc référence 1 datacenter proposant de la colocation à Sydney Olympic Park (Fujitsu Australia Limited). Les alternatives les plus proches sont listées ci-dessous, avec leur distance.
Le site recense jusqu'à 2 réseaux. Le transit IP et les cross-connects peuvent être chiffrés sur mesure dans le comparateur selon vos besoins.
Aucune certification n'est déclarée pour l'instant. Utilisez les filtres du comparateur (ISO 27001, HDS, PCI-DSS) pour trouver des sites conformes dans les villes voisines.
À comprendre : colocation, baie 42U, cross-connect, transit IP, Tier III/IV.
Nos réponses chiffrées : combien coûte une baie ?, prix d'un cross-connect, colocation ou cloud ? — et le baromètre des prix de la colocation.
Comparer les datacenters à Sydney Olympic Park →Le datacenter référencé à Sydney Olympic Park est exploité par Fujitsu Australia Limited.
2 réseaux sont recensés sur les sites de Sydney Olympic Park d'après les registres publics d'interconnexion. Ce nombre décide de votre pouvoir de négociation : chaque opérateur présent dans le bâtiment est un devis possible, sans travaux de génie civil.
Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Sydney Olympic Park sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le charbon, n'en fournit que 42,7 % (2025). Le détail : charbon 42,7 %, solaire 19,6 %, gaz naturel 16,4 %, éolien 13,7 %, hydroélectricité 4,3 %, pétrole (fioul, diesel) 2,2 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 61,3 %. Un kilowattheure y pèse 525 g de CO2, soit 1,1 fois la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 18,6 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.
Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.
Depuis 1970, 1 séisme de magnitude 5 ou plus a été relevé à moins de 100 km de Sydney Olympic Park, et 4 à moins de 200 km. Le plus fort : magnitude 5,5 en 1973, à 80 km. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.
Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées du site de la ville.
Avec un seul site référencé, Sydney Olympic Park ne permet pas de bâtir un plan de reprise sur deux bâtiments distincts dans la même commune. Un second site reste indispensable, et il se cherche dans les villes voisines listées plus bas. Aucun point d'échange Internet n'est recensé ici : le trafic passera par du transit acheté à un opérateur, ce qui se facture au débit. Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.
Le site le plus proche hors de Sydney Olympic Park se trouve a 3 km, a Silverwater (2 sites). Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.