Ces deux indicateurs cadrent tout plan de secours :
- RPO (Recovery Point Objective) : combien de données pouvez-vous perdre ? C’est l’écart maximal entre le sinistre et la dernière copie saine. Sauvegarde quotidienne = RPO 24 h ; réplication asynchrone = minutes ; synchrone = ≈ 0.
- RTO (Recovery Time Objective) : combien de temps pouvez-vous rester arrêté ? Du redémarrage en quelques minutes (site actif) à plusieurs jours (restauration complète).
La méthode : fixez RPO et RTO par application (la paie ne vaut pas la chaîne de production), puis déduisez l’architecture — chaque cran de mieux coûte un ordre de grandeur de plus. Piège classique : un RPO nul ne protège pas d’un rançongiciel répliqué en temps réel sur le secours ; conservez aussi des sauvegardes immuables déconnectées. Et mesurez le RTO réel par des tests de bascule, pas sur le papier.