Une attaque DDoS sature vos liens ou vos serveurs sous un déluge de trafic. La défense se construit en couches :
- Mitigation volumétrique chez l’opérateur : les attaques massives (centaines de Gb/s) doivent être absorbées en amont de votre lien — beaucoup de transitaires et de datacenters l’incluent désormais sans surcoût : vérifiez-le avant d’acheter une option.
- Scrubbing dédié : pour les attaques ciblées ou applicatives (L7), le trafic est dérouté vers des centres de nettoyage (par DNS ou BGP) puis renvoyé propre.
- WAF devant les applications web, contre les attaques fines mêlées au trafic légitime.
Réflexes d’architecte : séparer les IP des services critiques (pour ne pas tout perdre si une adresse est visée), garder un canal d’administration hors bande, et tester la procédure d’activation — pendant l’attaque, il est trop tard pour lire le contrat.