Comparer & chiffrer
AccueilDatacentersÉtats-UnisMontréal

Datacenters à Montréal

Montréal compte 1 datacenter référencé sur DataColoc, opérés notamment par Vantage Data Centers. Comparez la colocation (baie, demi-baie, 1U), les prix, les certifications et la connectivité, puis obtenez une estimation chiffrée immédiate.

Comparer les datacenters à Montréal →

Vantage Data Centers Montreal I

Vantage Data Centers
Tier III (indicatif)
sur devis

Ce que Montréal permet

Le datacenter référencé à Montréal est exploité par Vantage Data Centers. Niveau de conception annoncé : Tier III. Ce niveau décrit la redondance du bâtiment, pas un engagement contractuel de disponibilité : celui-ci se lit dans le contrat, et lui seul est opposable.

Conformité et souveraineté

Attention : l'exploitation relève d'une société sous juridiction américaine, donc du CLOUD Act. Héberger en Europe ne suffit pas à y échapper : c'est la nationalité du prestataire qui compte, pas l'adresse du bâtiment.

L'électricité qui alimente Montréal

Une ville n'a pas d'électricité à elle : les sites de Montréal sont raccordés au réseau national, lui-même interconnecté avec ses voisins. Ce qui est mesuré, et ce qui décide, c'est donc le mélange de production du pays. Aucune source n'y domine : la plus importante, le gaz naturel, n'en fournit que 40 % (2025). Le détail : gaz naturel 40 %, nucléaire 17,4 %, charbon 16,3 %, éolien 10,3 %, solaire 8,6 %, hydroélectricité 5,3 %. Les énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) en représentent 57 %. Un kilowattheure y pèse 384 g de CO2, soit 1,2 fois moins que la moyenne mondiale (458 g), chiffre 2025. Concrètement : une baie de 3 kVA, dans un site de PUE 1,5, consomme 35 478 kWh par an et émet donc 13,6 tonnes de CO2 par an ici. La même baie, même matériel, même PUE, en émettrait 16 tonnes sur un réseau moyen mondial. Le bâtiment n'y est pour rien : c'est le pays.

Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un site sous contrat d'achat direct d'énergie renouvelable peut afficher un bilan différent : c'est à l'exploitant de le déclarer.

Ce que le sol a fait sous Montréal

Depuis 1970, 0 séisme de magnitude 5 ou plus a été relevé à moins de 100 km de Montréal, et 3 à moins de 200 km. Le plus fort : magnitude 5,3 en 2002, à 109 km. Ce relevé couvre 56 ans, et c'est court à l'échelle sismique : l'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa. Il ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction.

Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Mesuré depuis les coordonnées du site de la ville.

Ce que Montréal ne permet pas

Avec un seul site référencé, Montréal ne permet pas de bâtir un plan de reprise sur deux bâtiments distincts dans la même commune. Un second site reste indispensable, et il se cherche dans les villes voisines listées plus bas. Aucun point d'échange Internet n'est recensé ici : le trafic passera par du transit acheté à un opérateur, ce qui se facture au débit. Aucun tarif n'est publié par les exploitants de cette ville : le prix s'obtient sur devis, et nous ne l'estimons pas à leur place.

Autres villes avec des datacenters, autour de Montréal

Le site le plus proche hors de Montréal se trouve a 4 km, a Pointe-Claire. Une distance courte compte : elle decide du cout d'un lien entre deux batiments, et de la faisabilite d'un site de secours.

← Tous les datacenters aux États-Unis