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Digital Realty Copenhagen CPH1-3

Digital Realty · Datacenters à Copenhagen (Danemark)

sur devis

Caractéristiques

1 baieTier III (indicatif)

L’énergie sur ce site : ce que l’efficacité change sur votre facture

Deux datacenters au même loyer ne vous coûtent pas la même chose, et l’écart ne figure sur aucun devis : il vient de l’énergie que le bâtiment consomme en plus de vos serveurs, pour les refroidir et les alimenter. Le PUE résume ce surcoût en un seul chiffre, et ce chiffre finit sur votre facture.

Une baie de 3 kVA alimentée en continu demande 23 652 kWh par an pour vos seuls serveurs. Voici ce que le site consomme au total, selon son efficacité.

Efficacité du site (PUE)Consommation totaleCoût de l’électricité
1,15 — meilleure note du barème européen27 200 kWhprix local non référencé
1,50 — site de génération courante35 478 kWhprix local non référencé
1,90 — seuil de la moins bonne note européenne44 939 kWhprix local non référencé

À charge informatique identique, l’écart entre le site le plus efficace et le moins efficace atteint 17 739 kWh par an pour une seule baie. Le prix industriel de l’électricité n’étant pas référencé chez nous pour ce pays, nous ne le convertissons pas en euros : multipliez cet écart par le prix du kWh de votre contrat.

Ce site ne publie pas son PUE, et c’est le cas de la quasi-totalité du marché : la valeur n’est donc pas estimée ici, elle est nommée comme manquante. La question exacte à poser, par écrit, avant de signer :

Quel est votre PUE mesuré sur les douze derniers mois, à quel point de comptage, et l'énergie est-elle refacturée au réel avec application du PUE ou au forfait ?

Les trois réponses décident de votre facture : la valeur dit l’efficacité, la période dit si elle est mesurée ou promise, et le mode de refacturation dit si elle vous concerne. Au forfait, le PUE est déjà dans le prix ; au réel, il multiplie vos kWh.

À partir d’août 2027, tout datacenter de l’Union européenne dont la puissance informatique installée dépasse 500 kW devra afficher une note d’efficacité de A à G, générée depuis ses déclarations annuelles (PUE, consommation d’eau, chaleur réutilisée, part d’énergie renouvelable). Les deux bornes utilisées ci-dessus sont celles de ce barème.

Un calcul, pas une facture. Les montants ci-dessus sont le coût de l’électricité consommée : ce n’est pas le tarif que ce site vous facturera, qui couvre en plus la chaîne électrique, sa maintenance et le service. Base : 3 kVA à facteur de puissance 0,9, soit 2,7 kW sur 8 760 heures. Modèle version 2026.09-v1. Vous exploitez ce site ? Reprenez la main sur cette fiche pour y publier votre PUE mesuré : c’est l’argument que vos concurrents ne publient pas.

Le CO2 d'une baie sur ce site

L'électricité du pays pèse 114 g de CO2 par kilowattheure (2025), contre 458 g pour la moyenne mondiale et 210 g pour la moyenne de l'Union européenne. Il vient pour 57,7 % de l'éolien.

Une baie de 3 kVA à un PUE de 1,5 consomme 35 478 kWh par an, soit 4 tonnes de CO2. Ce site ne publiant pas son PUE, le calcul retient 1,5, repère d'un site de génération courante : c'est un ordre de grandeur, pas une mesure de ce bâtiment. La même baie sur un réseau moyen mondial en émettrait 16,2 tonnes. L'écart ne vient pas du bâtiment, il vient du pays : c'est la ligne qu'aucune grille tarifaire ne montre et que tout bilan carbone réclame.

Source : Ember / Energy Institute via Our World in Data, relevé du 2026-09-14. Un contrat d'achat direct d'énergie renouvelable modifierait ce bilan : c'est à l'exploitant de le déclarer.

Ce que le sol a fait sous ce site

Aucun séisme de magnitude 5 ou plus n'a été relevé à moins de 200 km de ce site depuis 1970. Ce relevé couvre 56 ans : c'est court à l'échelle sismique, où les intervalles de retour se comptent en siècles. L'absence de séisme relevé n'est pas une absence d'aléa, et ce relevé ne remplace pas le zonage réglementaire, qui seul s'impose à la construction. La question à poser à l'exploitant est autre : le bâtiment a-t-il été dimensionné pour la zone où il se trouve, et sur quelle norme ?

Source : U.S. Geological Survey, ANSS ComCat, relevé du 2026-09-14. Calculé depuis les coordonnées de ce bâtiment.

Disponibilité et GTR : ce que ce site garantit, et ce qu’il ne dit pas

Un taux de disponibilité est un budget de panne, pas une promesse d’absence de panne. Voici ce que chaque niveau autorise réellement, en minutes par an.

NiveauDisponibilité viséePanne autorisée par an
Tier I — chemin unique, sans redondance99,671 %1 728 minutes, soit 28,8 heures
Tier II — N+1 composants, chemin unique99,741 %1 362 minutes, soit 22,7 heures
Tier III — N+1, chemins multiples, maintenable à chaud — ce site99,982 %96 minutes, soit 1,6 heure
Tier IV — 2N, tolérant aux pannes99,995 %24 minutes, soit 0,4 heure

Ce site n’a pas déclaré son niveau. Nous affichons un Tier III indicatif, déduit du standard habituel de cet exploitant : c’est une orientation de lecture, pas un engagement pris pour ce bâtiment, et il ne remplace aucune clause de contrat.

Taux de disponibilité et GTR ne mesurent pas la même chose, et on vous vendra les deux. Le taux est un budget annuel de minutes de panne. La GTR, garantie de temps de rétablissement, est le délai maximum pour réparer un incident. Un site à 99,99 % qui met huit heures à rétablir tient son taux annuel et vous coûte une journée entière : le budget est respecté, votre activité non. Demandez les deux chiffres, et demandez surtout ce que couvre la GTR — l’alimentation seule, ou aussi le refroidissement et le lien réseau.

Ce site ne publie ni son taux de disponibilité contractuel, ni son barème d’indemnisation : ils ne sont donc pas estimés ici. Les quatre questions à poser par écrit, avant de signer : quel taux est garanti au contrat (et non visé par la conception) ; quelle GTR, et sur quels périmètres ; quel plafond d’indemnité, en pourcentage d’une mensualité ; et l’avoir est-il versé automatiquement ou sur réclamation de votre part, avec quel délai. Cette dernière décide de tout : un plafond généreux ne sert à rien si la demande n’est jamais faite.

Un repère, pas un engagement. Les taux par niveau ci-dessus sont ceux du référentiel de classification des datacenters, pas une promesse de ce site ; seul le contrat que vous signez fait foi. Budget de panne calculé sur 8 760 heures. Modèle version 2026.08-v1. Vous exploitez ce site ? Reprenez la main sur cette fiche pour publier votre engagement réel : un barème clair se vend mieux qu’un silence.

Avant de signer chez Digital Realty Copenhagen CPH1-3 : ce qu'il faut vérifier

Ces points ne figurent sur aucun devis et se découvrent en général au premier déplacement. Ils sont pourtant ce qui détermine le coût réel d'exploitation d'une baie : un technicien refoulé à l'entrée, un colis non réceptionné ou un cross-connect livré en trois semaines coûtent plus cher qu'une remise sur le loyer.

À demander avant de signer (16 points) :

Ces informations sont déclaratives et seul l'exploitant peut les publier. Vous exploitez ce site ? Reprenez la main sur cette fiche, chaque réponse ci-dessus est un argument de vente que vos concurrents ne publient pas.

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Questions fréquentes sur Digital Realty Copenhagen CPH1-3

Qui exploite Digital Realty Copenhagen CPH1-3 ?
Digital Realty Copenhagen CPH1-3 est exploité par Digital Realty, à Copenhagen (Danemark).
Où se trouve Digital Realty Copenhagen CPH1-3 ?
Digital Realty Copenhagen CPH1-3 se trouve à Copenhagen, Danemark.
Combien coûte une baie chez Digital Realty Copenhagen CPH1-3 ?
Le tarif est sur devis : la fiche affiche une estimation de marché étiquetée comme telle, et une demande de devis cadrée part directement à l'exploitant depuis cette page.
Quelle disponibilité Digital Realty Copenhagen CPH1-3 garantit-il ?
Digital Realty Copenhagen CPH1-3 n'a pas déclaré de taux contractuel ; son exploitant applique habituellement un niveau Tier III, ce qui est une orientation de lecture et non un engagement pris pour ce bâtiment. Ce niveau vise 99,982 pour cent de disponibilité, soit un budget de panne de 1,6 heures par an. Attention : ce taux ne dit rien du délai de rétablissement (GTR), qui se négocie séparément.
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